Présentation

b-masson

Pseudo: masson bCatégorie: PolitiqueDescription:
Conseillère PCF des 9e et 10e arrondissements de Marseille (5e secteur).
Fais tourner ce blog!

Calendrier

Août 2008
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31
<< < > >>

Image aléatoire

Newsletter

Inscription à la newsletter

Syndication

  • Feed RDF 1.0
  • Feed ATOM 0.3
  • Feed RSS 2.0
1 2 3 4 5 6 7 8 9
Mercredi 27 Août 2008
L'apparition des "alcopops" ou "premix"

 

L'apparition dans les années 90 de nouvelles boissons mixtes (alcool+soda) est à plusieurs titres alarmante: par leur nouveauté, leur emballage, elles plaisent aux jeunes et se démarquent des alcools traditionnels ("l'alcool des parents")

Le mélange d'alcool et de soda permet de masquer le goût caractéristique de l'alcool.
Les jeunes les perçoivent comme des boissons fruitées, sucrées présumées très peu alcoolisées; or les alcopops contiennent en moyenne 5° d'alcool. Une bouteille d'alcopops de 25cl contient autant d'alcool qu'un demi de bierre ou un whisky consommé au café.

 

 

L'apparition dans les années 90 de nouvelles boissons mixtes (alcool+soda) est à plusieurs titres alarmante: par leur nouveauté, leur emballage, elles plaisent aux jeunes et se démarquent des alcools traditionnels ("l'alcool des parents")Le mélange d'alcool et de soda permet de masquer le goût caractéristique de l'alcool.Les jeunes les perçoivent comme des boissons fruitées, sucrées présumées très peu alcoolisées; or les alcopops contiennent en moyenne 5° d'alcool.

Les alcooliers comme Bacardi® ou Smirnoff® se disputent une clientèle très jeune et plus particulièrement les jeunes filles.
Tout est bon pour contrôler ce nouveau marché : packaging "fun", messages publicitaires "provoc", non conformistes, animation dans les boites de nuit...

 

En Allemagne, 52% des 16-17 ans consomment régulièrement des "alcopops".

Les ventes ont augmentées de 3 à 13 millions de litres entre 2001 et 2002.
En Suisse, les chiffres de vente ont été multipliés par 30 entre 2000 et 2003.

 

Les gouvernements européens n'ont pas tardé à réagir face à ce problème: La France, dès 1996, a taxé les premix, taxe réévaluée récemment à 11 euros par décilitre d'alcool pur, (il est vrai que le vin pouvait être menacé!...)
En Suisse, l'imposition des prémix a augmenté de 300%: L'Allemagne impose une taxe de 80 à 90 centimes d'euros par bouteille.

On a pu constater en France et en Norvège une stagnation des ventes suite à ces mesures.


Mais, apparaissent aujourd'hui les "MALALTERNATIVES", mélange de bière et d'alcool................

"C'est une ivresse recherchée plutôt le week end dans le cadre d'une fête entre copains car beaucoup pensent qu'ils ne peuvent pas s'amuser sans se défoncer" et "il s'agit d'une polyconsommation, l'absorption d'alcool étant liée à la consommation d'autres produits : cannabis, ectasy, cocaïne." Dr Philippe Batel, médecin-addictologue .


Mercredi 27 Août 2008

Niveau de vie

La moitié de la population à un niveau de vie inférieur à 1 470 euros par mois

mercredi 20 août 2008



Selon une enquête de l’INSEE, la moitié des personnes vivant dans un ménage ordinaire de France métropolitaine ont, en 2006, un niveau de vie inférieur à 17 600 euros par an, soit 1 470 euros par mois

* Les 10 % les plus aisés ont un niveau de vie d’au moins 33 190 euros par an

La moitié des personnes ayant les niveaux de vie les plus faibles disposent de 30,6 % de la masse des revenus disponibles par unité de consommation. Les 20 % les plus aisés disposent de 38,6 % de la masse des revenus disponibles par unité de consommation, soit 4,3 fois plus que les 20 % les plus modestes.

Les impôts représentent quant à eux 18,8 % du revenu disponible des 10 % des personnes les plus aisées, contre 20,3 % en 2005. Cette baisse résulte pour l’essentiel de celle de l’impôt sur le revenu en 2006.

* Actifs et retraités : des niveaux de vie comparables

Le niveau de vie moyen des actifs au sens du Bureau international du travail (BIT), c’est-à-dire des actifs occupés et des chômeurs, s’élève à 21 760 euros par an en 2006 ( tableau 2 ). Il est ainsi supérieur de plus de 6 % à celui des inactifs. Mais le niveau de vie moyen d’un chômeur est inférieur de 35 % à celui d’un actif qui a un emploi et de 28 % à celui d’un inactif. Le niveau de vie moyen des retraités est de 21 540 euros par an, c’est-à-dire proche de celui des actifs.

Les jeunes de moins de 25 ans ont un niveau de vie plus faible que le reste de la population : 18 270 euros contre 21 620 euros pour les plus de 25 ans. S’ils vivent seuls, ces jeunes forment des ménages à faibles revenus en raison de difficultés d’insertion sur le marché du travail ou de salaires moins élevés perçus en début de carrière ;

* Le seuil de pauvreté en 2006 : 880 euros par mois

L’Insee et l’Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale (Onpes) ont adopté la norme européenne qui retient le seuil de 60 % du niveau de vie médian pour définir le seuil de pauvreté.

Le taux de pauvreté est de 13,2 % en 2006 ( tableau 3 ). Cela correspond à un niveau de vie inférieur à 880 euros par mois. A titre de comparaison, au 1 er janvier 2006, le plafond du RMI pour une personne seule est de 433 euros par mois et de 650 euros par mois pour une personne seule avec un enfant ou un couple sans enfant. Ainsi, 7,9 millions de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté. La moitié d’entre elles a un niveau de vie inférieur à 720 euros par mois, soit un écart de 18,2 % au seuil de pauvreté. De 2005 à 2006, l’évolution du taux de pauvreté (+ 0,1 point) ne peut pas être considérée comme significative.

* Les familles monoparentales sont les plus touchées par la pauvreté

En 2006, 30,3 % des personnes vivant au sein d’une famille monoparentale sont confrontées à la pauvreté, soit une proportion 2,3 fois plus élevée que dans l’ensemble de la population ( tableau 4 ). Ceci représente plus de 1,6 million de personnes vivant sous le seuil de pauvreté.

Mardi 26 Août 2008
 

Les premix

 

« Sans alcool la fête est plus folle !! », voilà ce que vantait une publicité de boisson non alcoolisée sur nos petits écrans il y a quelques années. Est-ce un argument de vente valable auprès des adolescents ? Pas sûr. Quand on est adolescent, c’est justement dans l’alcool qu’on recherche en général l’amusement, la folie. Et ça, les publicitaires l’ont bien compris.

Depuis maintenant quelques années, les publicitaires font preuve de beaucoup d’imagination pour attirer une nouvelle clientèle qu’ils veulent fidéliser très tôt. Dans le secteur de l’alcool, ils se rapprochent donc des jeunes buveurs débutants, et par ricochet, de leurs parents en essayant de gagner leur confiance. En effet, sous des apparences rassurantes et inoffensives propres à séduire les parents (et les jeunes eux-mêmes), ils proposent des boissons qui masquent la dangerosité de l’alcool et peuvent faire croire qu’elles n’en contiennent que très peu.

Ainsi, par le biais de néologismes (nouveaux mots fabriqués), a-t-on vu apparaître sur le marché les Premix, Alcopops, ou autre Coolers. A première vue, ces boissons ne présentent rien d’inquiétant. Leur packaging est coloré, accrocheur, festif. La fête sera donc vraiment plus folle et surtout sans danger. C’est ce que cette présentation veut faire croire... Mais que sont en réalité ces boissons ? De quoi sont-elles constituées ? Sont-elles dangereuses ?

Un premix, de l’anglais premixed soit « mélangé à l’avance », est une boisson issue du mélange d’un alcool fort et d’une boisson non-alcoolisée tel un soda. Aux États-Unis et dans d’autres pays, ils sont appelés alcopops (alco- pour alcool et -pop pour soda en anglais). Le conditionnement est généralement en canettes 20cl ou 33cl. Ce petit conditionnement fait que l’on peut en consommer plusieurs à la suite sans se rendre compte qu’en fait on en ingère une grande quantité. Du fait de leur apparence et de leur goût, ces boissons visent à l’évidence un public jeune, attentif aux modes et aux marques, même si les industries de l’alcool s’en défendent.

La particularité de ces boissons alcoolisées est qu’elles sont très sucrées et agréables à boire. Leur teneur en alcool est de 5 à 6% (comme beaucoup de bières), mais le sucre qu’elles contiennent font qu’on ne s’en rend pratiquement pas compte. Elles masquent donc l’âpreté et l’amertume de l’alcool qui peuvent être un élément rebutant pour les tout jeunes qui s’initient à l’alcool. Les plus séduites par ce type de boissons sont les filles car elles ont une tendance naturelle à préférer le sucré.

Justine nous fait part de son expérience : « Je n’ai pas eu à me boucher le nez pour prendre ma première cuite. J’ai même trouvé ça plutôt bon au goût, comme un croisement entre la limonade et une boisson gazeuse. J’en ai bu quatre à la suite ». Cette jeune fille de 15 ans n’a pas eu à s’habituer au goût amer de la bière : c’est en consommant plusieurs premix à la vodka qu’elle a pris sa première cuite.

Une enquête concernant la région Loire-Atlantique parue en 2006 nous apprend que ces nouvelles boissons alcoolisées sont consommées par 22% des 15-17 ans et 26% des 18-25 ans alors que 97% des jeunes de 12 à 25 ans savent que « l’abus d’alcool est dangereux pour la santé ». La notion de dangerosité de l’alcool est encore très floue chez les jeunes.

Les campagnes de prévention dans la lutte contre l’alcoolisme vont doivent prendre en compte ces nouvelles données marketing. Cependant, c’est la modération qui reste l’élément central à ne pas perdre de vue. Alors, à vos lunettes, si votre vue n’est pas bonne !!!

 

Fil santé jeunes

Lundi 25 Août 2008

Un exemple:

Binge drinking

 

Entre 17 et 25 ans, le week-end est l’occasion de faire la fête entre amis. Bière, premix et alcools forts peuvent agrémenter ces soirées. En boire c’est aimer ce goût particulier. C’est aussi éprouver une sensation de vertige, une ébriété qui peut être légère et rester agréable. Participer aux rites de consommation (payer sa tournée, apporter sa bouteille en soirée), être dans une convivialité partagée et faire preuve d’une certaine capacité à tenir l’alcool sont autant de signes d’un « savoir-boire » dans un groupe. Mais à partir de quand boire devient un problème ? Jusqu’à quel point vous-mêmes ou un copain connaissez-vous vos propres limites quant à la dose ? On tend souvent à banaliser les effets que génère l’ébriété - celui qui a l’alcool gai, l’alcool triste ou encore l’alcool méchant - alors qu’il ne faut pas oublier que la désinhibition peut engendrer des consommations et des prises de risques parfois dramatiques.

Binge drinking : de quoi s’agit-il ?

Un soir de Saint-Valentin. Quatre jeunes hommes, dans le métro. Assis avec ses copains, l’un d’eux tient une bouteille de whisky à la main. Avant de prendre leur correspondance, sous le regard de ses amis, celui qui tient la bouteille se lève et boit d’une traite la moitié restante de l’alcool. Cette façon de boire - absorption d’une quantité excessive et intensive, que l’on imagine là ponctuelle – est le binge drinking.

Faire la fête, s’amuser entre potes peut pour certains groupes d’amis se traduire par l’envie de « se prendre une cuite, une murge ». Cette consommation frénétique d’alcool comporte une intention d’ivresse. Rarement solitaire, cette alcoolisation se déroule de manière organisée et cherche à être visible.

Mais voilà qu’au sortir de ce type de soirée, certains racontent. « J’ai beaucoup bu d’alcool le samedi, pendant le dîner, et ensuite pendant la soirée. Et ça m’est très vite monté à la tête, et très tôt j’ai eu un trou de mémoire... » Tels sont par exemple les signes d’une « intoxication alcoolique aiguë. »

Etre vigilant ensemble.

Ce phénomène d’alcoolisation excessive s’est étendu très largement aux grandes écoles d’études supérieures qui l’ont institué comme rite de passage. En effet, certaines écoles organisent des week-ends d’intégration où l’alcool coule à flots. On y marque le coup d’avoir réussi un concours et d’être intégré à une nouvelle communauté dont on devient membre à part entière. Ce rite a en effet une valeur d’agrégation.

Cette valeur est si importante que de jeunes étudiants expliquent que les choix sont réduits : c’est devenir eux, être avec eux ou rester un « nobodies ». Pour cela, certains poussent loin leur limite. « Je me souviens d’un type qui avait fait des défis avec les mecs du xxx, et qui était complètement saoul : il s ’est mis à danser tout nu (...), et à un moment, il s’est carrément pissé dessus » raconte un étudiant.

Nul besoin de frôler le coma ou le malaise pour faire preuve de vigilance les uns à l’égard des autres. Si être amis c’est faire la fête ensemble. Être ensemble c’est partager une conscience commune. C’est pourquoi à tout moment il importe de savoir rester alerte à l’égard de soi et des autres, de pouvoir avertir les secours, d’accompagner, si nécessaire, au service d’urgence hospitalière.

Nous rendons la parole à une jeune étudiante pour conclure cette actu. « Pendant trois mois, j’étais complètement dedans, je crois que j’en avais besoin (...) je suis sortie avec plein de mecs, je me suis tapée des « méga-cuites » ... Et au bout d’un moment, je me suis dit, ça suffit, ça mène à rien, c’est vain. »

Fil santé jeunes.

Lundi 25 Août 2008

J'ai une pensée toute émue pour les blessés supporters de l'OM, qui ont subi l'accident d'autocar sur l'autoroute A6, près de Fontainebleau, qui les amenait au Havre.

Je présente mes condoléances aux familles des deux disparus.  La tristesse dûe à ce drame cruel a assombri la fête.

J'espère que le Club sera à la hauteur pour aider toutes ces familles dans l'avenir.

 

1 2 3 4 5 6 7 8 9
Créer un blog sur i-clic.net - Contact - C.G.U. - Reporter un abus