<![CDATA[Brigitte Masson. Conseillère d'arrond. PCF du 5e secteur]]> http://b-masson.i-clic.net Conseillère PCF des 9e et 10e arrondissements de Marseille (5e secteur). fr Wed, 27 Aug 2008 08:11:52 GMT Wed, 27 Aug 2008 08:11:52 GMT i-clic.net v0.2 <![CDATA[En Europe: Jeunes et alcopops: augmentation des ventes inquiétantes.]]> http://b-masson.i-clic.net/article-251760.html L'apparition des "alcopops" ou "premix"

 

L'apparition dans les années 90 de nouvelles boissons mixtes (alcool+soda) est à plusieurs titres alarmante: par leur nouveauté, leur emballage, elles plaisent aux jeunes et se démarquent des alcools traditionnels ("l'alcool des parents")

Le mélange d'alcool et de soda permet de masquer le goût caractéristique de l'alcool.
Les jeunes les perçoivent comme des boissons fruitées, sucrées présumées très peu alcoolisées; or les alcopops contiennent en moyenne 5° d'alcool. Une bouteille d'alcopops de 25cl contient autant d'alcool qu'un demi de bierre ou un whisky consommé au café.

 

 

L'apparition dans les années 90 de nouvelles boissons mixtes (alcool+soda) est à plusieurs titres alarmante: par leur nouveauté, leur emballage, elles plaisent aux jeunes et se démarquent des alcools traditionnels ("l'alcool des parents")Le mélange d'alcool et de soda permet de masquer le goût caractéristique de l'alcool.Les jeunes les perçoivent comme des boissons fruitées, sucrées présumées très peu alcoolisées; or les alcopops contiennent en moyenne 5° d'alcool.

Les alcooliers comme Bacardi® ou Smirnoff® se disputent une clientèle très jeune et plus particulièrement les jeunes filles.
Tout est bon pour contrôler ce nouveau marché : packaging "fun", messages publicitaires "provoc", non conformistes, animation dans les boites de nuit...

 

En Allemagne, 52% des 16-17 ans consomment régulièrement des "alcopops".

Les ventes ont augmentées de 3 à 13 millions de litres entre 2001 et 2002.
En Suisse, les chiffres de vente ont été multipliés par 30 entre 2000 et 2003.

 

Les gouvernements européens n'ont pas tardé à réagir face à ce problème: La France, dès 1996, a taxé les premix, taxe réévaluée récemment à 11 euros par décilitre d'alcool pur, (il est vrai que le vin pouvait être menacé!...)
En Suisse, l'imposition des prémix a augmenté de 300%: L'Allemagne impose une taxe de 80 à 90 centimes d'euros par bouteille.

On a pu constater en France et en Norvège une stagnation des ventes suite à ces mesures.


Mais, apparaissent aujourd'hui les "MALALTERNATIVES", mélange de bière et d'alcool................

"C'est une ivresse recherchée plutôt le week end dans le cadre d'une fête entre copains car beaucoup pensent qu'ils ne peuvent pas s'amuser sans se défoncer" et "il s'agit d'une polyconsommation, l'absorption d'alcool étant liée à la consommation d'autres produits : cannabis, ectasy, cocaïne." Dr Philippe Batel, médecin-addictologue .


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Wed, 27 Aug 2008 08:11:52 GMT http://b-masson.i-clic.net/article-251760.html
Plus de 13% de Français vivent sous le seuil de pauvreté. http://b-masson.i-clic.net/article-251759.html

Niveau de vie

La moitié de la population à un niveau de vie inférieur à 1 470 euros par mois

mercredi 20 août 2008



Selon une enquête de l’INSEE, la moitié des personnes vivant dans un ménage ordinaire de France métropolitaine ont, en 2006, un niveau de vie inférieur à 17 600 euros par an, soit 1 470 euros par mois

* Les 10 % les plus aisés ont un niveau de vie d’au moins 33 190 euros par an

La moitié des personnes ayant les niveaux de vie les plus faibles disposent de 30,6 % de la masse des revenus disponibles par unité de consommation. Les 20 % les plus aisés disposent de 38,6 % de la masse des revenus disponibles par unité de consommation, soit 4,3 fois plus que les 20 % les plus modestes.

Les impôts représentent quant à eux 18,8 % du revenu disponible des 10 % des personnes les plus aisées, contre 20,3 % en 2005. Cette baisse résulte pour l’essentiel de celle de l’impôt sur le revenu en 2006.

* Actifs et retraités : des niveaux de vie comparables

Le niveau de vie moyen des actifs au sens du Bureau international du travail (BIT), c’est-à-dire des actifs occupés et des chômeurs, s’élève à 21 760 euros par an en 2006 ( tableau 2 ). Il est ainsi supérieur de plus de 6 % à celui des inactifs. Mais le niveau de vie moyen d’un chômeur est inférieur de 35 % à celui d’un actif qui a un emploi et de 28 % à celui d’un inactif. Le niveau de vie moyen des retraités est de 21 540 euros par an, c’est-à-dire proche de celui des actifs.

Les jeunes de moins de 25 ans ont un niveau de vie plus faible que le reste de la population : 18 270 euros contre 21 620 euros pour les plus de 25 ans. S’ils vivent seuls, ces jeunes forment des ménages à faibles revenus en raison de difficultés d’insertion sur le marché du travail ou de salaires moins élevés perçus en début de carrière ;

* Le seuil de pauvreté en 2006 : 880 euros par mois

L’Insee et l’Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale (Onpes) ont adopté la norme européenne qui retient le seuil de 60 % du niveau de vie médian pour définir le seuil de pauvreté.

Le taux de pauvreté est de 13,2 % en 2006 ( tableau 3 ). Cela correspond à un niveau de vie inférieur à 880 euros par mois. A titre de comparaison, au 1 er janvier 2006, le plafond du RMI pour une personne seule est de 433 euros par mois et de 650 euros par mois pour une personne seule avec un enfant ou un couple sans enfant. Ainsi, 7,9 millions de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté. La moitié d’entre elles a un niveau de vie inférieur à 720 euros par mois, soit un écart de 18,2 % au seuil de pauvreté. De 2005 à 2006, l’évolution du taux de pauvreté (+ 0,1 point) ne peut pas être considérée comme significative.

* Les familles monoparentales sont les plus touchées par la pauvreté

En 2006, 30,3 % des personnes vivant au sein d’une famille monoparentale sont confrontées à la pauvreté, soit une proportion 2,3 fois plus élevée que dans l’ensemble de la population ( tableau 4 ). Ceci représente plus de 1,6 million de personnes vivant sous le seuil de pauvreté.

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Wed, 27 Aug 2008 08:06:56 GMT http://b-masson.i-clic.net/article-251759.html
Riposte syndicale contre les suppressions de postes dans l'Education Nationale. http://b-masson.i-clic.net/article-251758.html Journée nationale d'action dans l'Education le 11 septembre, sans appel national à la grève

Publié le mardi 26 août 2008 à 22H06

 

Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU (première fédération de l'Education), le 17 juin 2008 à Paris

Joël Saget AFP/Archives

 

Une large intersyndicale de l'Education réunie mardi soir a appelé à une "journée nationale d'action" le 11 septembre "sans appel national à la grève" mais avec "des possibilités de grèves locales" pour dénoncer les suppressions de postes, a-t-on appris auprès de plusieurs participants.

"Nous nous sommes mis d'accord sur une première journée d'action le 11 septembre, sous des formes diversifiées", a déclaré à l'AFP Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU (première fédération de l'Education), à l'issue d'une réunion entre les fédérations de l'Education.

"Il n'y a pas d'appel à la grève au niveau national, mais il y pourra y avoir possibilités de grèves locales", a confirmé à l'AFP Patrick Gonthier, son homologue pour l'Unsa-Education.

L'objectif est de "dénoncer les conséquences des 11.200 suppressions de postes du budget 2008 et les 13.500 annoncées au budget 2009", a-t-il ajouté.

L'action pourra prendre la forme de "rassemblements en milieu ou fin de journée devant les rectorats, devant les préfectures, de distribution de tracts" ou de "grèves au niveau de certains établissements, voire au niveau départemental", selon les syndicats.

"Il s'agit de fédérer les initiatives locales", a déclaré Thierry Cadart, au Sgen-CFDT.

L'intersyndicale rassemblait la FSU, l'Unsa-Education, le Sgen-CFDT, la FAEN, la CGT, FO, et Solidaires. Elle représente au moins 90% des personnels enseignants et non-enseignants.

Par ailleurs, cette intersyndicale souhaite "construire un mouvement d'ampleur qui pèse sur les orientations budgétaires. Nous devons nous revoir mercredi et le jeudi 4 septembre pour voir quelles autres décisions nous sommes susceptibles de prendre", a ajouté M. Aschieri.

"Nous n'excluons rien: ça peut être le recours à la grève (comme le propose la FSU), et/ou une manifestation un dimanche (comme le propose l'Unsa-Education pour octobre)", a-t-il ajouté.

"Nous laissons ouverte la perspective d'un rassemblement plus large, avec notamment les parents d'élèves", a souligné M. Gonthier.

Une nouvelle rencontre est prévue mercredi avec les parents d'élèves de la FCPE, avec les syndicats lycéens UNL et Fidl et avec les étudiants de l'Unef.

La réunion du 4 septembre se tiendra "pour faire le point après la rentrée", qui a lieu le 1er septembre pour les enseignants, a expliqué M. Cadart.

La suppression de 11.200 postes pour la rentrée 2008 a fait descendre dans la rue les enseignants à plusieurs reprises - en novembre, janvier, mars - rejoints par les lycéens et parents d'élèves entre fin mars et fin mai.

Le ministre de l'Education Xavier Darcos a annoncé en juillet que 13.500 postes ne seraient pas renouvelés dans le budget 2009.

Au total, 1,2 million de personnes travaillent dans l'Education, dont un peu plus de 800.000 enseignants.

 

 
© 2008 AFP]]>
Wed, 27 Aug 2008 08:01:05 GMT http://b-masson.i-clic.net/article-251758.html
Bourses d'études supprimées pour plus d'un millier de handicapés http://b-masson.i-clic.net/article-251683.html
A la rentrée, certains étudiants handicapés devront se passer de leur bourse d’étude. Jusqu’ici la situation de handicap était prise en compte dans l’attribution des bourses sur critères sociaux.
Mais, au printemps dernier, le ministère de l’Enseignement supérieur a revu en profondeur les conditions d’attribution.
Résultat: dans les nouveaux dossiers de demande de bourse, seuls trois critères sont pris en compte: le revenu des parents, l’éloignement géographique et le nombre d’enfants à charge. Exit donc l’appréciation particulière du fait d’un handicap.

Désormais, les dossiers des étudiants handicapés seront traités comme les autres, sans distinction. «Sauf qu’en pratique, un jeune handicapé aura plus de difficultés pour trouver un job d’étudiant» souligne, indignée, Claire Ledu, assistante sociale de l’association Handisup, basée à Nantes.

Informées depuis le mois de mai de cette réforme, les associations du secteur ne comprennent pas la démarche du gouvernement. «Franchement, c’est aberrant. Sans cette bourse, certains étudiants vont se retrouver dans une situation très difficile. Surtout ceux qui ne bénéficient pas de l’Allocation aux adultes handicapés (attribuée en cas de taux d’incapacité permanent au moins égal à 80%)».
Désormais, les dossiers des étudiants handicapés seront traités comme les autres, sans distinction. souligne, indignée, Claire Ledu, assistante sociale de l’association Handisup, basée à Nantes.Informées depuis le mois de mai de cette réforme, les associations du secteur ne comprennent pas la démarche du gouvernement.

1.200 étudiants handicapés lésés


Selon le ministère de l’Enseignement supérieur, 1.200 étudiants handicapés sont affectés par la refonte du calcul des bourses. Et en moyenne, cela équivaut  pour chacun à une perte de 1.000 euros par an. «L’objectif, ce  n’est pas tant de faire des économies mais plutôt de gagner en cohérence dans l’attribution des aides, explique le ministère. Et d’éviter les doublons. Les étudiants handicapés bénéficient déjà d’une prestation de compensation de handicap pouvant atteindre 1.500 euros par mois.»

«C’est n’importe quoi, rétorque Claire Ledu de Handisup. Cette prestation sert à payer une aide humaine. Par exemple, une auxiliaire de vie chargée d’aider l’étudiant handicapé dans sa vie de tous les jours. Elle ne remplace en aucun cas la bourse d’étude, censée elle, aider l’étudiant à payer sa nourriture ou ses fournitures scolaires.»

Comme beaucoup d’associations, Handisup  a commencé à lister les étudiants handicapés lésés par cette réforme. Une fois centralisé, ce registre sera présenté à la ministre Valérie Pécresse en espérant un revirement de sa part.
Libération.
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Tue, 26 Aug 2008 10:24:54 GMT http://b-masson.i-clic.net/article-251683.html
Foetus mort-né ou embryon? «On entretient le trouble sur le statut de l'embryon» http://b-masson.i-clic.net/article-251682.html ALLONS-NOUS VERS UNE REMISE EN CAUSE DE L'AVORTEMENT?
Les femmes qui ont accouché de foetus nés sans vie pourront désormais les inscrire symboliquement sur le registre de l'état civil et faire leur deuil en leur donnant une sépulture, selon des dispositions publiées vendredi.
Libération.
Recueilli par ELISE BRISSAUD
QUOTIDIEN : lundi 25 août 2008
     
 
Muriel Flis-Trèves est psychiatre et psychanalyste attachée à l’hôpital Antoine-Béclère à Clamart (Hauts-de-Seine) dans le service du professeur René Frydman. Ce gynécologue obstétricien a été l’un des pionniers de la médecine de la reproduction en France et a permis la naissance du premier bébé-éprouvette en 1982. Muriel Flis-Trèves est notamment l’auteur de Bébé attitude (ed. Plon, 2001) et le Deuil de maternité (Calmann-Lévy, 2004).

Le décret représente-t-il pour vous une avancée ?

Auparavant, un seuil de 22 semaines d’aménorrhée [absence de règles, ndlr] était fixé pour l’inscription sur le registre d’état civil, jusqu’à ce que la Cour de cassation, en février, décide qu’un fœtus né sans vie peut être déclaré à l’état civil, quel que soit son niveau de développement. Dorénavant, aucun seuil n’est fixé par le décret. Je suis très étonnée de cette absence de précision, et surtout, inquiète des conséquences qui vont en résulter. On entretient ainsi le trouble sur le statut de l’embryon, et c’est une porte ouverte à une polémique entre les personnes qui sont contre l’avortement et celles qui sont pour.

La date limite de l’IVG étant de 14 semaines d’aménorrhée, il va y avoir une réelle confusion qui risque d’apporter de l’eau au moulin des anti-IVG. A la rigueur, ce seuil aurait pu être envisagé par le décret.

Qu’est-ce que ces inscriptions au registre d’état civil apportent aux parents ?

Certaines familles veulent une reconnaissance de leur deuil. La médecine anténatale a été profondément bouleversée par les savoirs que nous avons désormais et cela perturbe nos repères traditionnels quant aux notions de début et de fin de vie. La rencontre entre les parents et le fœtus se fait maintenant avant la naissance. Certains parents ressentent donc le besoin d’inscrire leur enfant mort-né sur le registre d’état civil et dans le livret de famille pour voir reconnaître la douleur qu’ils ressentent et la perte de l’espoir qu’ils éprouvent. Ils sont souvent mal entourés, mal accompagnés, ce qui engendre ces demandes.

Les familles que vous suivez ont-elles besoin de cette reconnaissance ?

En consultation, je reçois de nombreuses femmes, et la majorité d’entre elles ne désirent pas inscrire leur enfant mort-né sur le registre d’état civil. Elles ne sont pas dans cette demande, car nous avons mis en place un accompagnement très personnalisé et préventif. Chacun fait son deuil à sa façon, mais je constate que, lorsque ces femmes sont bien suivies et écoutées, elles ne manifestent pas forcément le besoin d’une reconnaissance légale. Même si je comprends très bien la douleur provoquée par la perte d’un fœtus, je répète qu’il ne faut pas que l’inscription soit autorisée avant la date butoir de l’IVG. Par ailleurs, le décret paru vendredi au Journal officiel entretient une confusion regrettable entre accouchement et fausse couche précoce.

Précisions du docteur Emile Daraï:

La fausse couche précoce correspond au premier trimestre, à moins de 15 semaines d'aménorrhée (absence de règles)", précise auprès de l'AFP le Dr Emile Daraï, secrétaire général du Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF).
Ce spécialiste rappelle toutefois que "la notion de viabilité n'est pas précise juridiquement". Un point crucial car le code civil prévoit que l'enfant "né vivant et viable" donne lieu à une reconnaissance complète par l'état civil et dispose ainsi de la personnalité juridique.

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Tue, 26 Aug 2008 09:59:16 GMT http://b-masson.i-clic.net/article-251682.html
Alcoolisme des jeunes: suite avec les premix http://b-masson.i-clic.net/article-251679.html  

Les premix

 

« Sans alcool la fête est plus folle !! », voilà ce que vantait une publicité de boisson non alcoolisée sur nos petits écrans il y a quelques années. Est-ce un argument de vente valable auprès des adolescents ? Pas sûr. Quand on est adolescent, c’est justement dans l’alcool qu’on recherche en général l’amusement, la folie. Et ça, les publicitaires l’ont bien compris.

Depuis maintenant quelques années, les publicitaires font preuve de beaucoup d’imagination pour attirer une nouvelle clientèle qu’ils veulent fidéliser très tôt. Dans le secteur de l’alcool, ils se rapprochent donc des jeunes buveurs débutants, et par ricochet, de leurs parents en essayant de gagner leur confiance. En effet, sous des apparences rassurantes et inoffensives propres à séduire les parents (et les jeunes eux-mêmes), ils proposent des boissons qui masquent la dangerosité de l’alcool et peuvent faire croire qu’elles n’en contiennent que très peu.

Ainsi, par le biais de néologismes (nouveaux mots fabriqués), a-t-on vu apparaître sur le marché les Premix, Alcopops, ou autre Coolers. A première vue, ces boissons ne présentent rien d’inquiétant. Leur packaging est coloré, accrocheur, festif. La fête sera donc vraiment plus folle et surtout sans danger. C’est ce que cette présentation veut faire croire... Mais que sont en réalité ces boissons ? De quoi sont-elles constituées ? Sont-elles dangereuses ?

Un premix, de l’anglais premixed soit « mélangé à l’avance », est une boisson issue du mélange d’un alcool fort et d’une boisson non-alcoolisée tel un soda. Aux États-Unis et dans d’autres pays, ils sont appelés alcopops (alco- pour alcool et -pop pour soda en anglais). Le conditionnement est généralement en canettes 20cl ou 33cl. Ce petit conditionnement fait que l’on peut en consommer plusieurs à la suite sans se rendre compte qu’en fait on en ingère une grande quantité. Du fait de leur apparence et de leur goût, ces boissons visent à l’évidence un public jeune, attentif aux modes et aux marques, même si les industries de l’alcool s’en défendent.

La particularité de ces boissons alcoolisées est qu’elles sont très sucrées et agréables à boire. Leur teneur en alcool est de 5 à 6% (comme beaucoup de bières), mais le sucre qu’elles contiennent font qu’on ne s’en rend pratiquement pas compte. Elles masquent donc l’âpreté et l’amertume de l’alcool qui peuvent être un élément rebutant pour les tout jeunes qui s’initient à l’alcool. Les plus séduites par ce type de boissons sont les filles car elles ont une tendance naturelle à préférer le sucré.

Justine nous fait part de son expérience : « Je n’ai pas eu à me boucher le nez pour prendre ma première cuite. J’ai même trouvé ça plutôt bon au goût, comme un croisement entre la limonade et une boisson gazeuse. J’en ai bu quatre à la suite ». Cette jeune fille de 15 ans n’a pas eu à s’habituer au goût amer de la bière : c’est en consommant plusieurs premix à la vodka qu’elle a pris sa première cuite.

Une enquête concernant la région Loire-Atlantique parue en 2006 nous apprend que ces nouvelles boissons alcoolisées sont consommées par 22% des 15-17 ans et 26% des 18-25 ans alors que 97% des jeunes de 12 à 25 ans savent que « l’abus d’alcool est dangereux pour la santé ». La notion de dangerosité de l’alcool est encore très floue chez les jeunes.

Les campagnes de prévention dans la lutte contre l’alcoolisme vont doivent prendre en compte ces nouvelles données marketing. Cependant, c’est la modération qui reste l’élément central à ne pas perdre de vue. Alors, à vos lunettes, si votre vue n’est pas bonne !!!

 

Fil santé jeunes

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Tue, 26 Aug 2008 09:35:03 GMT http://b-masson.i-clic.net/article-251679.html
Alcoolisme des jeunes en Europe: les sociétés qui commercialisent l'alcool font des profits sur les jeunes! http://b-masson.i-clic.net/article-251603.html

Un exemple:

Binge drinking

 

Entre 17 et 25 ans, le week-end est l’occasion de faire la fête entre amis. Bière, premix et alcools forts peuvent agrémenter ces soirées. En boire c’est aimer ce goût particulier. C’est aussi éprouver une sensation de vertige, une ébriété qui peut être légère et rester agréable. Participer aux rites de consommation (payer sa tournée, apporter sa bouteille en soirée), être dans une convivialité partagée et faire preuve d’une certaine capacité à tenir l’alcool sont autant de signes d’un « savoir-boire » dans un groupe. Mais à partir de quand boire devient un problème ? Jusqu’à quel point vous-mêmes ou un copain connaissez-vous vos propres limites quant à la dose ? On tend souvent à banaliser les effets que génère l’ébriété - celui qui a l’alcool gai, l’alcool triste ou encore l’alcool méchant - alors qu’il ne faut pas oublier que la désinhibition peut engendrer des consommations et des prises de risques parfois dramatiques.

Binge drinking : de quoi s’agit-il ?

Un soir de Saint-Valentin. Quatre jeunes hommes, dans le métro. Assis avec ses copains, l’un d’eux tient une bouteille de whisky à la main. Avant de prendre leur correspondance, sous le regard de ses amis, celui qui tient la bouteille se lève et boit d’une traite la moitié restante de l’alcool. Cette façon de boire - absorption d’une quantité excessive et intensive, que l’on imagine là ponctuelle – est le binge drinking.

Faire la fête, s’amuser entre potes peut pour certains groupes d’amis se traduire par l’envie de « se prendre une cuite, une murge ». Cette consommation frénétique d’alcool comporte une intention d’ivresse. Rarement solitaire, cette alcoolisation se déroule de manière organisée et cherche à être visible.

Mais voilà qu’au sortir de ce type de soirée, certains racontent. « J’ai beaucoup bu d’alcool le samedi, pendant le dîner, et ensuite pendant la soirée. Et ça m’est très vite monté à la tête, et très tôt j’ai eu un trou de mémoire... » Tels sont par exemple les signes d’une « intoxication alcoolique aiguë. »

Etre vigilant ensemble.

Ce phénomène d’alcoolisation excessive s’est étendu très largement aux grandes écoles d’études supérieures qui l’ont institué comme rite de passage. En effet, certaines écoles organisent des week-ends d’intégration où l’alcool coule à flots. On y marque le coup d’avoir réussi un concours et d’être intégré à une nouvelle communauté dont on devient membre à part entière. Ce rite a en effet une valeur d’agrégation.

Cette valeur est si importante que de jeunes étudiants expliquent que les choix sont réduits : c’est devenir eux, être avec eux ou rester un « nobodies ». Pour cela, certains poussent loin leur limite. « Je me souviens d’un type qui avait fait des défis avec les mecs du xxx, et qui était complètement saoul : il s ’est mis à danser tout nu (...), et à un moment, il s’est carrément pissé dessus » raconte un étudiant.

Nul besoin de frôler le coma ou le malaise pour faire preuve de vigilance les uns à l’égard des autres. Si être amis c’est faire la fête ensemble. Être ensemble c’est partager une conscience commune. C’est pourquoi à tout moment il importe de savoir rester alerte à l’égard de soi et des autres, de pouvoir avertir les secours, d’accompagner, si nécessaire, au service d’urgence hospitalière.

Nous rendons la parole à une jeune étudiante pour conclure cette actu. « Pendant trois mois, j’étais complètement dedans, je crois que j’en avais besoin (...) je suis sortie avec plein de mecs, je me suis tapée des « méga-cuites » ... Et au bout d’un moment, je me suis dit, ça suffit, ça mène à rien, c’est vain. »

Fil santé jeunes.

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Mon, 25 Aug 2008 09:36:00 GMT http://b-masson.i-clic.net/article-251603.html
OM/Le Havre Accident mortel sur la route http://b-masson.i-clic.net/article-251602.html

J'ai une pensée toute émue pour les blessés supporters de l'OM, qui ont subi l'accident d'autocar sur l'autoroute A6, près de Fontainebleau, qui les amenait au Havre.

Je présente mes condoléances aux familles des deux disparus.  La tristesse dûe à ce drame cruel a assombri la fête.

J'espère que le Club sera à la hauteur pour aider toutes ces familles dans l'avenir.

 

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Mon, 25 Aug 2008 09:16:06 GMT http://b-masson.i-clic.net/article-251602.html
Landes: université d'été du PCF http://b-masson.i-clic.net/article-251600.html  

 

VVE Albatros
Port d’Albret Vieux-Boucaux
Landes

Vendredi 29, samedi 30 et dimanche 31 août

 


Comme en témoignent les questions qui y seront débattues, elle constituera un moment important de la réflexion des communistes à quatre mois de leur Congrès.

PROGRAMME

Vendredi 29

13h : Accueil des participants

14h30 : Présentation de l’Université.
- Alain BACHET (secrétaire fédéral des Landes) et Marie-Pierre VIEU (responsable en charge de l’ université d’été)

15h-16h30 : Ateliers

Atelier 1 : Qu’est ce que la lutte des classes dans le monde d’aujourd’hui ? Où en est-on du rapport capital/travail ?
- Jean-Claude et Quyhn DELAUNAY co-auteur de « lire le capitalisme du 21° siècle ». Atelier animé par Elisabeth GAUTHIER

Atelier 2 : Qu’entend-t-on par capitalisme financier ?
- Yves DIMICOLI, économiste. Atelier animé par Yann LE POLLOTEC

Atelier 3 : « La grande bourgeoisie : une classe mobilisée »
- Monique PINSON CHARLOT et Michel PINSON, sociologues.

Atelier 4 : « Peut-on parler de Sarko-Berlusconisme ? » Analyse de la droite française et de ses évolutions.
- Olivier DARTIGOLLES,

Atelier 5 : Révolutions numeriques et capitalisme contemporain
- Atelier animé par Jérôme RELINGER.

17h-18h30 : Ateliers

Atelier 6 : « Le capitalisme est-il sexy ? »Ou comment le capitalisme travaille ses modes de représentations ?
- Christian SALMON auteur de « Storytelling », animé par Brigitte Dionnet.

Atelier 7 : Libéralisme, aliénation et Sujet
- Marie-Jean SAURET. Atelier animé par Richard SHEEHAN

Atelier 8 : Les migrations en France et en Europe : quels enjeux, quelles copérations, quelles solidarités ?
- François AUGUSTE, Vice Président Région Rhône-Alpes. Atelier animé par Sophie CELTON.

Atelier 9 : Ou va la Chine ?
- Alain ROUX, sinologue. Atelier animé par Jacques FATH

Atelier 10 : Elections américaines : Quels sont les enjeux en présence ? Quel type de rupture peut incarner Barak OBAMA ?

Atelier 11 : Amérique Latine peut-on parler de nouveau socialisme ?
- Françoise ESCARPIT, journaliste.

Atelier 12 : Actualité de la question féministe
- Atelier animé par Laurence COHEN.

19h-20h30 : Forum

Quelles convergences et quels rassemblements travailler pour promouvoir des services publics de notre temps ?
- Bernard DEFAIX, porte parole de la fédération des comités des usagers des services publics, André CHASSAIGNE, député. Débat animé par Marie-Claire CULIE

21h30 : Spectacle culturel « El Communéro »

Samedi 30 août

9h30-11h : Ateliers

Atelier 1 : Quels nouveaux modes de développement économiques, humains et écologiques inventer face aux défis du monde ?
- Aurélien BERNIER auteur de « le climat otage de la finance ». Animation Alain HAYOT

Atelier 2 : Droits, libertés, enjeux démocratiques
- Nicole BORVO (sénatrice), Olivier JOULLIN ( Vice Président du Syndicat National de la Magistrature).

Atelier 3 : Quels choix culturels pour une politique de progrès ?
- Animation Francis PARNY.

Atelier 4 : Que doit devenir l’école ?
- Animation José TOVAR.

Atelier 5 : Penser autrement la politique de la ville
- Animation Martine DURLACH.

Atelier 6 : Commerce équitable, économie sociale et solidaire, d’un phénomène de société à un projet pour notre société
- Sylvie MAYER biologiste, ancienne députée européenne, Jean-Pierre CALDIER, diplômé de l’Ecole Supérieure de Commerce de Reims, co-auteurs du “Le Guide de l’économie équitable” Fondation Gabriel Péri 2007

11h30-13h : Forum

« La question des identités »
- Edouard GLISSANT, écrivain, poête. Animation Francis PARNY

14h30-16h : Ateliers

Atelier 7 : Propriété, marché, droits nouveaux, quelles alternatives politique peut porter la gauche à l’horizon politique de 2012 ?
- Débat entre les forces politiques de gauche. Pierre LAURENT (PCF), Jean-Pierre DUFAU (PS), Jérôme GLEIZE (les Verts), Pierre François GROND (LCR)

Atelier 8 : Peut-on être libéral et de gauche ?
- Patrice COHEN SEAT. Animation Jérôme Alexandre NIELSBERG

Atelier 9 : La gauche doit-elle être subversive ?
- Denis SIEFFERT ( directeur Politis), Pierre ZARKA ( OMOS). Animation Marie-Pierre VIEU

16h30-18h : Ateliers

Atelier 10 : Poursuivre et approfondir le travail de proximité engagé durant les municipales et cantonales 2008 (témoignages de candidats et d’élus)

Atelier 11 : Réinvestir les quartiers populaires

Atelier 12 : Quelle activité du PCF en direction des jeunes ?
- Eliane ASSASSI et Cédric CLERIN.

Atelier 13 : Militer sur les lieux de travail
- Gaetan FERNANDEZ.

Atelier 14 : Campagnes de rentrée du PCF, renforcement : quelles ambitions donner à notre activité militante ?

Atelier 15 : Politique de formation, éducation populaire, comment rendre les communistes mieux acteurs de la vie de leur parti ?
- Bob INJEY, Francine VALERE. Animation Alain SFRECOLA.

18h30-20h : Forum

Débat sur l’avenir du PCF, ses transformations,animé par Michel laurent, en liaison avec l’enquête réalisée actuellement sur “ communisme et PCF ” avec la participation de ses réalisateurs : messieurs Miquet-Marty, Lecoeur et Gattolin. .

20h : REPAS LANDAIS et soirée festive organisée par la fédération des Landes

Dimanche 31 août

10h30-13h : Forum

Europe : après le NON irlandais, quelles dynamiques pour une construction européenne de progrès social et démocratique
- Présentation Daniel CIRERA

11h-13h : Forum

PGE : Où est-on du Parti de la Gauche Européenne ? Quels enseignements tirer de son université d’été de juillet ?
- Présentation Jean François GAU et Christine MENDELSON

11h30-13h : Forum

Table ronde avec des responsables politiques, élus, syndicalistes européens et Marie George Buffet.
- Animation Francis WURTZ, député européen, responsable de la GUE

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Mon, 25 Aug 2008 09:10:05 GMT http://b-masson.i-clic.net/article-251600.html
Préparation de l'initiative nationale et européenne d'octobre 2008 contre les lois sur l'immigration. http://b-masson.i-clic.net/article-251529.html 26 boulevard des DAMES

 

13002 MARSEILLE

 

 

accueil.marseille@attac.org

 

http://www.local.attac.org/marseille/

 

Marseille le  21 août 2008

 

 

Chèr-e-s ami-e-s,

 

 

Vous trouverez, ci-joint un appel pour une mobilisation nationale les 17 et 18 octobre à Paris.

 

De nombreuses associations européennes ont décidé de se mobiliser contre la politique européenne d’immigration. Celle-ci vise à faire de l’Union Européenne dont la Présidence est actuellement assurée par la France, une zone de non-droits pour les immigrés "non-communautaires" et aux droits réduits à géométrie variable selon les pays européens d’origine.

 

C’est parce que nous avons déjà été mobilisés ensemble contre la politique du Président de la République et du gouvernement Fillon – Hortefeux en matière d’immigration, que nous pensons important de préparer au plan local une initiative :

 

 

Cette réunion unitaire aura pour objectif d’échanger autour des différentes propositions, celle d’une autre conception de l’immigration et d’un autre rapport entre l’Union européenne, l’Afrique et le reste du monde. Et plus particulièrement à partir de notre réalité locale.

 

Nous vous proposons de nous rencontrer à cet effet le :

 

Jeudi 11 septembre 2008 à 18h 30 dans notre local

26 boulevard des DAMES

 

13002 MARSEILLE

 

Nous vous en remercions et dans l’attente de recevoir confirmation de votre participation, nous vous adressons nos fraternelles salutations militantes.

 

 

 Henri SAINT JEAN
 pour le CA d’Attac Marseille et
la Commission Méditerranée d’Attac France

 

 

Ps : répondre à accueil.marseille@attac.org

 

Copie : Henri St Jean : henri.saintjean@free.fr

 

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Sun, 24 Aug 2008 08:01:42 GMT http://b-masson.i-clic.net/article-251529.html